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La Fessée

La Fessée

Simple punition, relaxation ou raffinement érotique, la fessée est une pratique ancestrale. Elle trouve son origine dans une volonté de châtier les chenapans depuis des siècles. Récriée par certains psychologues et systèmes éducatifs dans le monde entier, elle rencontre beaucoup plus d’adeptes parmi les adultes consentants, frappant aussi bien l’arrière-train des hommes que celui des femmes.

La fessée à travers les âges

Depuis des siècles, la fessée ne cesse de fasciner ! Cette pratique très ancienne – peut être même plus vieille que la prostitution – trouve ses origines dès l’Antiquité.

Améliorer sa fertilité

En effet, les femmes de l’empire Romain ne pouvant avoir d’enfants se rendaient au temple de Junon pour trouver remède à leur stérilité. Allongées sur le sol du temple, elles étaient flagellées par les prêtres de Pan. Ces derniers avaient bien conscience de la force érotique du fouet. Les hommes aussi croyaient au pouvoir de la flagellation sur la fertilité. Lors de la fête des Lupercales (fête de la purification qui se tenait chaque année à Rome), les romains s’armaient de lanières et s’habillaient uniquement d’un pagne en peau de bouc (animal symbole de fécondité). Puis ils couraient dans les rues de la ville fouettant toutes les femmes qui croisaient leur chemin. Leur but était bien entendu de les rendre fécondes.

La fessée a également des origines religieuses, les curés l’utilisant comme outils de répression pour expier les péchés. Même la Bible évoque la manière d’exercer cette discipline dans le proverbe 22,15 : « La folie est attachée au cœur de l’enfant. La verge de la correction l’éloignera de lui« .

Une pratique érotique

Au XIXème siècle, la fessée érotique devient une pratique courante. À la cour française, les femmes étaient souvent flagellées en public. Des centaines de nouvelles, de gravures et de représentations littéraires décrivant les fantasmes liés à la fessée ont circulé durant l’époque Victorienne.

(…) Ma première fessée ne fut pas très appuyée, mais il avait compris ce que je voulais et il me le donnait, j’étais heureuse, il tâtait le terrain si on peut dire et y allait par étapes, mais la fessée suivante devait me laisser de belles marques, des fesses toutes rouges et toutes chaudes que je m’empressais d’aller admirer dans notre miroir.

Comme c’était bon ! il commençait par m’allonger sur ses genoux et après avoir relevé ma jupette et baissé ma culotte en dentelles sa main retombait sur mon popotin exposé, les claques étaient plus ou moins appuyées et de temps en temps il alternait par des caresses jusqu’à mon clitoris tout humide. Je m’abandonnais totalement ;

Je crois qu’au commencement de ce jeu érotique, il le faisait pour me faire plaisir parce qu’il savait que mon désir était grand, mais un jour il me dira :

tu sais chérie, je me surprends à aimer te fesser.

Rien ne me fit plus plaisir à entendre. Alors commença entre nous le début d’une grande complicité…

Extrait « La Fessée » écrit par Sarahh

La fessée : un retour à l’enfance

Renvoyant à une époque d’insouciance où le cadre moral prime sur les règles qu’imposent la vie moderne, la fessée est un retour à l’enfance. Même si vous n’en avez jamais reçu étant enfant ! C’est pourquoi, de nombreux fessés recherchent des dominateurs jouant le rôle d’une mère, d’un professeur ou tout autre figure représentant l’autorité.

Savant mélange de violence et d’amour, les jeux fessatoires serviraient également d’exutoire ludique au couple. Après la crise vient le moment de se réconcilier sur l’oreiller. Mais la fessée ne vient pas uniquement d’un plaisir psychologique. En effet, les fesses sont aussi une zone érogène. Elles comprennent de nombreuses terminaisons reliées directement aux centres nerveux sexuels. L’art de la claque provoque donc une grande stimulation sexuelle.

La fessée dans les arts

La fessée est représentée dans tous les arts et dans tous les médias !

Dans le 7ème art

Et n’allez pas croire qu’on ne trouve des scènes de fessée uniquement dans les films ou livres érotiques. Au contraire on en trouve dans tous les genres : aussi bien dans des westerns (McLintock!) que des parodies de films d’horreurs (le Bal des Vampires), en passant par les comédies (Manina, la fille sans voile) et les romances ou encore dans les dessins animés. Le cinéma n’a donc jamais négligé cet art érotique. Et si on devait citer un exemple ce serait peut être celui du film La Secrétaire de Steven Shainbergn. La protagoniste se fait molester la fesse pour avoir fait une faute de frappe. Penchée sur le bureau elle relit sa lettre, alors que son patron lui afflige une sévère correction.

Sinteque et Valentina

Dans la littérature

La littérature foisonne également de scènes de fesses rougies. En 1723, Jean-Jacques Rousseau avoue dans ses confessions avoir découvert le plaisir sexuel sur les genoux de sa tante. Lorsque cette dernière lui administrait sa fessée. Sade fait subir à ces personnages de redoutables flagellations. Notamment dans Justine ou les malheurs de la vertu, il invente une machine à flageller. Même dans les romans pour enfants, les personnages n’y ont pas échappé. Comme la malheureuse Sophie de la Comtesse de Ségur. Dans La Venus à la Fourrure, Sacher-Masoch déclame son amour pour le fouet malgré la douleur qu’il procure.

Dans la peinture

Bons nombres d’artistes ont représenté cette punition dans la peinture et le dessin. En 1926, le surréaliste allemand Max Ernst peint « la Vierge corrigeant l’enfant Jésus« . Ce tableau provocant met en scène le petit Jésus allongé sur les genoux de Marie. Parmi les grands noms, on peut également citer l’artiste français, Louis Malteste. Ce dernier a dessiné de nombreuses illustrations sur la flagellation comme les Mains chéries, Châtie bien, etc.

La Fessée

Bandes dessinées et revues

Dans les années 1950, le dessinateur américain Eric Stanton a publié plusieurs bandes dessinées érotiques, dans lesquelles des hommes se font humiliés et martyrisés par de belles dominatrices… Milo Manara a lui aussi dédié une BD à l’Art de la fessée.
Un magazine s’est même consacré entièrement à la fessée, WHAP (Women wHo Administer Punishment) qui malheureusement n’est plus publié de nos jours. Cette revue s’adressait aux femmes qui aiment punir leurs mâles. C’était une sorte de manuel dans lequel on apprenait l’art de rougir les fesses.

L’art de la fessée

La fessée est une des pratiques sado-masochistes les plus courantes et gomme l’aspect dramatique du S/M. En outre, elle rapproche beaucoup plus que les autres formes de discipline. Rien de tel que le sentiment d’un homme sur ses genoux, le fessier levé, tremblant de peur. Rappelons quand même que la fessée est censée faire mal, mais elle finit par nous procurer du plaisir.

Toutefois, nos fantasmes liés à la fessée sont tous différents. Certains conçoivent la fessée comme un préliminaire, d’autres la désirent comme punition. À chacun sa fessée ! C’est pourquoi il est important d’échanger au préalable avec son partenaire sur ses envies, si l’on veut que chacun y trouve son compte.

La fessée peut se décliner sous tous les angles et dans toutes les situations possibles : infirmières, soubrettes, nonnes perverses, militaires, écolières, femmes du monde ou policiers, cowboys, directeur d’un pensionnat.

La Fessée

Quelles positions

Les positions elles aussi sont diverses et variées : sur les genoux, penchée sur le bureau, allongé sur le lit, sur un banc à fessée ou un prie-dieu. Quant aux mains, elles peuvent être attachées derrière ou à une barre d’écartement, ou encore posées à plat sur la table. Chacun y trouvera son confort. Vous pouvez également utiliser un bâillon boule ou encore bander les yeux de votre partenaire. Ceci permet d’augmenter les sensations. La déculottée est aussi importante que le choix de la position et des instruments. Avec tendresse ou avec sévérité, c’est à vous de reconnaître la meilleure façon de faire tomber le pantalon.

Avec ou sans accessoire ?

On peut débuter la punition par de petits pincements sur la croupe pour préparer le terrain. Les claques peuvent s’accompagner de caresses. Et si vous souhaitez doser l’intensité de vos tapes il suffit de modifier la forme de votre main : à plat, creuse, les doigts écartés ou serrés. Commencez donc par fesser votre soumis(e) avec vos mains, et choisissez différents instruments pour intensifier ou diminuer les claques. Les objets de punition sont nombreux. Allant des plus ordinaires  : une brosse à cheveux, une ceinture, une cuillère en bois, une règle aux plus vicieux : un martinet, une badine, un tawse, un paddle, un fouet ou même un nerfs de bœuf !

Y’a pas que la fessée dans la vie !

Tout en molestant l’arrière train, vous pouvez avec l’autre main caresser la poitrine ou le sexe de votre partenaire. Ceci a pour effet de lui procurer diverses sensations.

Une fois la correction terminée, ce que vous faites ensuite est aussi important que la fessée en elle-même. Une petite caresse ou un baiser sur l’arrière train de votre partenaire ou un tendre câlin, peut être voire le laisser reprendre ses esprits quelques minutes seul, si besoin est.

Schoolgirl Spanking par Jérôme Gouvrion

Bibliographie

  • Anthologie de la fessée et de la flagellation, Alexandre Dupouy
  • L’Art de la fessée, Milo Manara
  • Éloge de la fessée, Jacques Serguine
  • Osez la fessée, Italo Baccardi
4 comments
  1. bernard

    je viens spécialement de Nice à Paris pour -l’espace d’une nuit- recevoir mon « overdose  » de claques et fesses en tout genre au sein de mon club préféré.savez vous qu’il existe une fête de village dans l’arrière pays niçois « le cepoun » le 16 aout chaque année a 18h00 – fête qui consiste a recevoir des claques dans le dos de façon soutenue durant 1 heure non stop-au son du tambourin… … …. venez nombreux

  2. Julie

    Bonjour,
    J’ai trouvé un « organisme » en France qui recrée la discipline scolaire des années 50.. J’y ai passé un WE, le temps d’un stage, c’est terriblement réaliste.. Foule de sentiments sont remontés… Les corrections de la Mère supérieure, les leçons, les interrogations orales ou écrites… Bref, tout ce qui alimente mes fantasmes…
    Leur site : http://www.palamino.fr du pur bonheur !

    Julie

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